La transition énergétique ne doit pas oublier les plus pauvres

Évoquer les problèmes environnementaux ne se résume pas uniquement à cibler les grands complexes industriels, ou encore les sites pétrochimiques. Le cercle de responsabilisation s’est heureusement étendu. L’idée est aujourd’hui bien imprégnée dans la conscience collective : nous sommes tous individuellement responsables écologiquement parlant. Chacun se doit d’être vigilant, en premier lieu, à sa consommation énergétique, et donc, inéluctablement, à sa production de déchets. Parce que c’est à l’échelle du microcosme, et sur le plan intergénérationnel, que la bataille se livre ; il est primordial que tous, des plus aisés aux plus pauvres, bénéficient de réelles possibilités, afin de réussir , à moyen terme, la transition énergétique tant souhaitée.

 

C’est ici l’image du pauvre mais néanmoins conscient colibri, oeuvrant selon ses petits moyens à l’extinction de l’incendie, qu’il faut avoir à l’esprit. Ce dernier sait évidemment que sa réalisation restera fortuite, mais il a également pour leitmotiv, qu’en tout domaine, l’union fait la force. Et qu’à eux tous, ils pourront venir à bout de l’ incendie. De forêt ou écologique, le parallèle est vite établi. Et c’est ainsi à un colibri que l’homme est rapporté, un peu comme dans un ancien temps. La communauté mondiale s’est largement emparé du sujet, et les législateurs nationaux ont compris la nécessité, mais aussi l’intérêt à aider les classes les plus pauvres à entamer un ré processus de transition énergétique, sans marche arrière possible.

Ainsi, locataire comme propriétaires peuvent prétendre, sous conditions, au CITE, crédit d’impôt à la transition énergétique. Ce dispositif permet aux particuliers d’obtenir une contribution réelle, calculée en fonction des revenus du foyer, à divers travaux permettant de réduire l’impact environnemental du logement, ou encore du transport. Ainsi, la borne de rechargement d’un véhicule électrique, l’équipement de production d’ECS fonctionnant à l’énergie solaire, pompes à chaleur, ou encore travaux d’isolation thermique, renouvellement de chaudière. Des points rénovation info service ont été mis en place sur le territoire, pour accompagner les particuliers qui le désirent, pauvres et moins pauvres, sur le chemin de la transition énergétique. Pour plus d’ informations, vous pouvez consulter du gouvernement : https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F1224

 

L’éco prêt à taux zéro peut se cumuler avec le dispositif précédent , et peut tout à fait servir à financer des travaux dont le coût peut paraître parfois disproportionné, mais qui constitue un investissement , qui doit rapporter à l’ avenir. Le retour sur investissement est bien réel, et doit se calculer de manière individuelle, par rapport à la composition et à la consommation du foyer.

 

Dans des cas plus spécifiques, le particulier peut également faire appel à l’agence nationale de l’habitat, qui a mis en place un programme nommé  » Habiter mieux « , qui permet également, sous conditions, de prétendre à certaines aides de rénovation.

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